Les 4 erreurs du contrôle de gestion en retail

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Comme dans tout secteur, en retail, le contrôle de gestion est lui aussi important, dans une optique de constante optimisation des performances et de réduction des coûts. Qotid vous présente dans cet article les 4 erreurs à éviter ou à corriger. 


1ère erreur : Ne pas utiliser le contrôle de gestion

Certaines entreprises en retail font encore abstraction de ce besoin lié au contrôle de gestion. Pourtant, celui-ci est, comme dans de nombreux secteurs, presque essentiel. Les dirigeants se contentent de l’évolution du chiffre d'affaires. C’est un mode de fonctionnement qui peut fonctionner mais qui est loin d’être suffisant. En effet, le contrôle de gestion met en lumière les possibles problèmes ou points forts d’un point de vente. Ce qui peut être utile et très intéressant pour un groupe comprenant plusieurs points de ventes car les points de vente les plus performants peuvent être pris comme exemple.


2ème erreur : Changer les KPI régulièrement

En retail, les indicateurs sont essentiels. Ils permettent de prendre la température et suivre quotidiennement l’activité. En retail, les plus utilisés sont généralement le flux piétons qui permet de connaître la fréquentation du point de vente, le nombre de transactions, le taux de conversion ou encore le nombre moyen d’articles achetés. Ils permettent à un point de vente d’évaluer et suivre sa rentabilité. Ils sont essentiels pour prendre les décisions, s’adapter et ainsi optimiser les ventes. 

Cependant, il est important de rester stable sur le choix de ces KPI et de ne pas les changer continuellement, cela empêcherait une analyse pertinente. Pour les choisir et les garder vous pouvez prendre en compte plusieurs facteurs, qui vous aideront à les choisir, comme ; qu’ils soient quantifiables, actionnables, réalistes, en cohérence avec votre stratégie, et fiables. 


3ème erreur : Ne pas connaître les limites du contrôle de gestion

Comme dans tous secteurs, en retail le contrôle de gestion fait aussi face à certaines limites, pouvant brider sa précision et l’efficacité de ces analyses. D’une manière générale, on fait face à trois limites qui existent pour tous les secteurs. 

  • La première c’est d’être conscient du coût que peut engendrer la mesure de ces indicateurs. En effet, à un moment ces mesures peuvent dépasser un coût raisonnable. 
  • La seconde concerne la manipulation de ces indicateurs. Si un indicateur devient un but en lui-même, il peut amener à beaucoup de stress et d’exigence, il faut rester lucide et limiter ce phénomène. 
  • La troisième et dernière, est que les indicateurs ne sont pas suffisants à l’analyse du terrain, il est nécessaire que les managers se rendent eux mêmes sur place pour observer et constater. 

4ème erreur : Trop en faire


Trop en faire est une erreur très répandue et facile à commettre. Il s’explique par le sentiment de maîtrise donné par la mesure de multiples aspects de l’activité qui pousse à multiplier les points de contrôle. En parallèle, cette extension de la mesure s’accompagne souvent d’un accroissement du nombre de parties-prenantes. Le contrôle de gestion est en effet devenu l’affaire de presque tous les collaborateurs, chacun d’entre eux souhaitant évaluer sa performance. Si ce fonctionnement a des avantages, parmi lesquels la bonne visibilité de l’activité, il induit également une pression malvenue sur les acteurs.

Enfin, le contrôle de gestion peut s’avérer chronophage si le point de vente surveille un nombre trop important d’indicateurs ou si ses outils sont peu performants. Par exemple, le contrôle de gestion par classeur Excel, très répandu, est gourmand en temps et augmente même le risque d’erreurs. Dans ce cas, il y a plus de ressources qui sont employées pour compiler les données et les analyser que pour en tirer des conclusions sur les décisions à prendre.


A noter qu’un logiciel de contrôle de gestion peut représenter une réponse à ces problèmes. D’une part, sa simplicité d’utilisation permet de facilement mettre en place un contrôle de gestion avec les indicateurs de son choix. D’autre part, la collecte de données automatique fait gagner du temps au point de vente et aide à poser un diagnostic plus rapide sur la situation. Enfin, pour les plus rodés, sa personnalisation est un avantage non négligeable. En effet, la possibilité de donner à chaque collaborateur un tableau de bord centré sur ses indicateurs rend leur part du travail plus aisée, plus rapide et moins stressante.


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